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L’engagement de Francine Mathieu dans le travail artistique date de plus de quarante ans mais il a suivi un parcours assez particulier.

Un cours en art commercial la conduisait, au début des années 70, à des travaux d’illustration en littérature-jeunesse alors que la fréquentation de l’atelier du frère Jérôme lui faisait découvrir la peinture automatiste. Suivait un arrêt d’une quinzaine d’années consacré, d’une part, à la production d’une dizaine d’ouvrages en littérature-jeunesse comme auteure et comme illustratrice et, d’autre part, à des études en psychologie.

C’est après l’obtention de son doctorat en psychologie que, tout en poursuivant son travail clinique, elle revenait aux arts visuels en étudiant le dessin et la peinture au Centre des arts visuels et au Centre des arts Saidye Bronfman. C’est là également qu’elle s’initiait aux techniques de gravure : lithographie et collagraphie. Depuis elle s’est consacrée à la gravure et tout particulièrement au monotype sous presse, sans pour autant négliger la peinture.

Au coeur de sa recherche actuelle prime l’exploration de nombreuses techniques et l’emploi de papiers faits main pour construire des collages et des peintures sur toile et sur panneau de bois.

L’artiste a participé à plusieurs expositions nationales et internationales notamment en Pologne et en France. Son œuvre Féminité s’est mérité un premier grand prix au 34è concours en arts visuels du Cercle des artistes peintre et sculpteurs du Québec tandis que Dame à la licorne remportait une médaille d’or à l’Abbaye de Fontdouce en France (2019). Elle participera en septembre à une exposition qui se tiendra à l’Église de la Madeleine- Salle royale- à Paris.

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